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Le domaine Rosfelder

Présentation du Domaine

 

 

Mariage de 2 familles issues de villages viticoles : Rosfelder de Gertwiller et Haug de Goxwiller ayant chacune des ancêtres cultivant la vigne, récoltants et négociants en vin, il semble inévitable que la viticulture soit transmise par les gènes.

Steve prend la succession de Carine et Gabriel depuis le départ à la retraite de ce dernier en 2019.

Gabriel reste néanmoins très actif pour prêter main forte dans les nouveaux projets consistant à valoriser nos plus beaux terroirs par des vinifications parcellaires et la conversion du domaine en agriculture biologique.

Si les outils de production se remplacent, il y a 2 choses qui se transmettent.

 

 

 

1. Le patrimoine végétal

Il est naturel que quand un vigneron achète une terre ou plante une vigne, il pense à la génération future qui va l’exploiter. Il en va de sa responsabilité de planter le cépage sur le bon le terroir car en Alsace, bien plus que dans les autres régions le parcellaire viticole est très morcelé et les types de sol sont très variables. Chaque cépage va s’imprégner de son terroir qui donnera une direction aromatique au vin. C’est pour cela qu’une réflexion, depuis des générations, est menée pour trouver les terroirs qui sauront sublimer le cépage.Aujourd’hui nous vous proposons 2 gammes de vins :

  • Des vins « sur le fruit » qui s’apprécient dans leur jeunesse, expressifs et équilibrés avec de la finesse et de l’élégance. Matérialisés avec ces étiquettes :
  • Des vins en adéquation avec leur lieu de production qui sont reconnus par nos ancêtres et souvent mis en valeur en nommant le lieu-dit sur l’étiquette. Issus de vieilles vignes, les vins sont à la fois puissants et complexes, avec une trame minérale propre au terroir.
    De grande qualité, ces vins de garde séduisent par leur pureté et leur originalité tout en sublimant les plats de grande gastronomie. Ils portent une étiquette plus épurée.

 

Etiquette n°1
Etiquette n°2

 

2. Le savoir faire

La culture de la vigne est complexe. Elle dépend de l’adéquation du matériel végétal (cépage, porte greffe), du climat, et du type de sol. Tout cela orchestré par la main de l’homme dans le seul but d’obtenir le meilleur raisin possible. Pour faire du bon vin, il faut de bons raisins !
C’est à nous d’agir afin que la vigne ne manque de rien. Depuis des décennies, nous lui apportons du fumier plutôt que des engrais de synthèse, afin de faire vivre le sol et ses micro organismes. Un sol vivant permet aux racines d’aller plus en profondeur et de pallier aux différents stress causés notamment par les sécheresses successives de ces dernières
années. C’est ainsi que toutes les étapes sont mûrement réfléchies : les travaux de taille respectent les flux de sèves ; une charge en raisins (rendement) diffère en fonction de l’âge de la vigne et de la fertilité du sol et les dates de récolte sont très ciblées pour atteindre les maturités sucres/acides optimales.

 

 

Les vins d’Alsace

Historiquement des Romains ont cultivé la vigne en Alsace dès le 2ème siècle. L’apogée des vins d’Alsace arrivée au 16ème siècle, période ou seuls les meilleurs cépages furent plantés et où l’on commença à sélectionner les meilleurs terroirs. Ces vins s’exportèrent dans l’Europe entière et en 1830 le vignoble Alsacien couvrait 30 000 Hectares contre 15 500 aujourd’hui. C’était alors le vignoble le plus important de l’empire Prusse. En 1871 l’annexion Allemande fût une catastrophe pour le vignoble, en difficulté en terme de ventes. Il se trouva sans débouché et très concurrencé par d’autres régions. Les vignerons entrent alors dans une spirale consistant à produire plus avec des cépages moins qualitatifs, coupés à l’eau et chaptalisés (rajout de sucres). C’est l’arrivé de cépages américains porteurs de maladies telles que le mildiou, l’oïdium et le phylloxéra qui mettra un terme à cette glorieuse culture de la vigne à cette époque.
En 1919 l’Alsace redevient Française et le vignoble se réoriente sur la qualité. En 1945 une délimitation du vignoble voit le jour suivie le l’appellation d’origine contrôlée (AOC) en 1962.
Aujourd’hui ce vignoble est un des plus fascinants avec 7 cépages blancs et 1 rouge qui varient en fonction des terroirs. C’est avec passion et beaucoup de remise en question, que les vignerons Alsaciens sont aujourd’hui en avance par le mode de production recentré sur la qualité et l’environnement (vignoble le plus bio de France). Une région pionnière en oenotourisme qui saura vous transmettre la typicité, le caractère et surtout l’émotion dans ses vins qui vous fera voyager.

 

 

Le bio et HVE ?

Le label HVE pour Hautes Valeurs Environnementales nous oblige à nous passer de certaines matières actives dans nos traitements mais aussi de conserver des zones refuges pour la faune sauvage. Il est important de garder des friches, bosquets, haies ou pierriers pour abriter certaines espèces et ne pas supprimer systématiquement tout habitat sauvage qui pourrait être une contrainte
dans notre culture.
D’autre part depuis 2019 nous sommes engagés en culture Biologique auprès d’un organisme certificateur (Certipaq).
Dès à présent les raisins sont protégés du mildiou et de l’oïdium par des produits d’origine naturelle.
En effet les traitements restent obligatoires pour avoir du raisin, sinon, ça serait trop beau. On ne traite pas pour avoir plus de quantité ni de plus beaux raisins, mais pour avoir des raisins tout simplement.
Pour lutter contre les maladies nous diminuons les doses de cuivre et de soufre pour les remplacer par des décoctions et des tisanes de prêle, d’osier ou d’ortie. La fertilisation se fait uniquement en matière organique et par des semis de légumineuses dans les rangs de vignes.
Le cahier des charges s’applique naturellement en vinification. Cela ne nous change pas de nos pratiques habituelles et le vin n’en sera que meilleur.
Bien sûr cela a un coût notamment pour lutter contre l’enherbement entre les pieds de vignes devenant vite envahissant et concurrençant grandement les ceps. Leur croissance et leur bien être sont en jeu. Il a fallu investir dans du matériel de travail de sol pour se passer d’herbicide dont le fameux glyphosate totalement banni de nos méthodes. L’investissement financier en matériels est conséquent et nous estimons un temps de travail supérieur à hauteur de 30%.
Nous sommes convaincus que cela en vaut la peine et que le consommateur est prêt à nous soutenir en acceptant une légère augmentation des tarifs. Nous avons fait le choix de revoir notre mode de culture et absorbons donc la plupart du surcoût.

 

 

Frais de ports offerts à partir de 24 bouteilles commandées : Profitez-en !

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